Il y a dix ans naissait Hantik Films

Nous vous proposons un petit retour sur Hantik Films et The Scare-ific Collection qui fêtent leurs dix ans.

En 2010, nous avions déjà travaillé sur l’élaboration de quelques films en DVD avec Sin’Art, comme par exemple la compilation Cinétrange ou Zombi Killer. Nous avons souhaité créer un véritable éditeur de DVD : Hantik Films.

Nous avions également décidé de nous occuper de films qui n’intéressaient personne et qui étaient d’ailleurs tombés dans le domaine public pour les mêmes raisons. C’est ainsi que nous nous sommes penchés sur ce qu’on appelle les Poverty Row, films de série B des années 30 et 40.

Avec The Scare-ific Collection, Hantik Films a ainsi édité six films. Comme les films sont très courts, nous avons ajouté en bonus deux épisodes du serial Undersea Kingdom avec Lon Chaney Jr.

Comme ce serial est en 12 épisodes, les 6 DVDs forment un tout plutôt cohérent.

Bien sûr, nous avons respecté les affiches originales et nous n’avons pas pu nous empêcher d’ajouter un petit livret proposant à chaque fois une critique du film en question (Jean-Pierre Putters en avait rédigé quelques-unes d’ailleurs).

C’était un très beau projet mais qui a souffert de deux problèmes. D’une part, comme pour Grausam Rouge, nous avions décidé de proposer les films et les bonus en cinq langues… Ça s’est avéré extrêmement difficile à gérer : c’était épuisant de faire cinq fois les mêmes manipulations. C’est une expérience que nous ne renouvellerons pas…

Par ailleurs, nous n’avons pas trouvé de distributeurs pour l’Italie et pour l’Allemagne. Et en Espagne, cela ne s’est pas aussi bien passé que nous l’espérions. En conséquence, il nous reste une belle quantité de DVDs sur les bras… Cela nous permet de faire des promos sur le site de temps en temps, voire de les offrir avec les commandes Sin’Art comme nous l’avons fait avec Black Dragons.

Quoi qu’il en soit, c’était une belle expérience et Hantik Films n’est pas mort puisque nous continuons de travailler sur deux projets qui avancent… certes lentement mais sûrement.

En attendant, pour fêter les dix ans de Hantik Films, nous vous informons que nous proposons désormais les quatre premiers volumes au prix unitaire de 5 € (au lieu de 12 €)

Retrouvez la collection par ici : hop là

Sin’Art au festival Entrevues de Belfort

Festival international du jeune cinéma indépendant et novateur, Entrevues bat son plein jusqu’au 28 novembre 2021 à Belfort. C’est l’occasion de voir sur grand écran des œuvres comme Christine de John Carpenter ou Der Fan d’Eckhart Schmidt.

À cette occasion, nous avons confié à la boutique du festival la plupart des produits sin’artiens. Vous y trouverez nos dernières productions (Verloren et Roulette) tout comme d’anciens numéros de Sueurs Froides et notre édition du Retour des Damnés.

Nous avons également confié des DVDs de la collection Scare-ific ; nous les offrons gracieusement alors n’hésitez pas !

Et si, ni la sélection officielle ni les produits Sin’Art ne vous intéressent, vous pourrez toujours rendre visite au célèbre Lion de Belfort, érigé en 1879 par Bartholdi pour symboliser la résistance de la ville pendant le siège de 1870-1871.

Suggestion pour Halloween : Le voleur de cadavres

Une bonne soirée d’Halloween se doit de comporter un film récent et un film ultra sérieux des années 80, voire les deux si possible. Si vous avez le temps, pourquoi ne pas rajouter un petit film trash en première partie de soirée pour détendre un peu l’atmosphère avant de passer aux choses sérieuses ?

Un film plus ancien s’impose d’autant plus qu’ils sont souvent courts. Dans ce domaine, la scare-ific collection peut faire l’affaire. Si vous avez déjà tout vu, pas d’inquiétude, dans l’optique de sortir de l’ombre des films oubliés du passé, nous vous proposons de découvrir le Voleur de cadavres de Wallace Fox, avec Bela Lugosi.

Lecture sur sueursfroides.fr.

NB : Avec The Scare-ific Collection, Sin’Art sort de l’ombre des films oubliés des années 30, 40 et 50. Retrouvez la collection ici.

Passez un Scare-ific vendredi 13

Un vendredi 13, ce n’est pas fréquent, alors il faut marquer l’événement. Ainsi, nous vous proposons de passer la soirée avec la Scare-ific collection… Un vieux film en noir et blanc, mêlant humour et épouvante… Ça paraît pertinent. Si vous n’êtes toujours pas convaincu, nous allons vous décider en proposant les 5 premiers volumes de la collection au prix de 5 € l’unité jusqu’à lundi. Profitez-en, voyons !

NB : Avec The Scare-ific Collection, Sin’Art sort de l’ombre des films oubliés des années 30, 40 et 50 : ici :

Votre bureau dédié à One Body Too Many

Jean Parker et Jack Haley, vedettes de One Body Too Many, s’affichent sur le bureau de votre ordinateur grâce au fond d’écran que nous nous sommes amusés à bricoler ; Merci à notre graphiste Wilfried.

Cliquez ici. pour télécharger le fond d’écran, plusieurs formats sont disponibles dans l’archive.

NB : Avec The Scare-ific Collection, Sin’Art sort de l’ombre des films oubliés des années 30, 40 et 50. One Body Too Many est le sixième volume de la Scare-ific collection. Il s’agit d’un whodunit se déroulant durant une nuit de terreur à l’intérieur d’un manoir truffé de passages secrets.

Les précédents volumes de la Scare-ific Collection :
• Condemned to Live de Frank R. Strayer (1935)
• The Bat de Roland West (1926)
• Tomorrow At Seven de William Night (1933)
• The Death Kiss d’Edwin L. Marin (1932)
• Black Dragons de William Nigh (1942)

Retrouver tous les volumes sur cette page.

Troisième extrait de One Body Too Many – scène de la malle

Nous vous présentons un troisième extrait de One Body too Many réalisé par Frank McDonald en 1944 et mettant en scène Jack Haley, l’inoubliable Tin Man du Magicien d’Oz et Jean Parker qui venait de s’illustrer à la MGM dans Fantôme à vendre et Les quatre filles du docteur March.

Cet extrait se situe au milieu du film. Pour faire plaisir à Carol Dunlap (Jean Parker), le vendeur d’assurance vie Albert Tuttle (Jach Haley) accepte de passer la nuit dans le manoir de Cyrus J. Rutherford qui vient de décéder. Des choses étranges se déroulent durant cette nuit au terme de laquelle doit être dévoilé le nom de son hériter. Maladroit, Albert se retrouve ballotté entre la nièce de Rutherford, des passages secrets, un cadavre mystérieusement volatilisé et un meurtre, au propre comme au figuré, comme le démontre cette scène où il se retrouve enfermé dans une malle.

One Body Too Many est le sixième volume de la Scare-ific collection. Il s’agit d’un whodunit se déroulant durant une nuit de terreur à l’intérieur d’un manoir truffé de passages secrets.

Les précédents volumes de la Scare-ific Collection :
• Condemned to Live de Frank R. Strayer (1935)
• The Bat de Roland West (1926)
• Tomorrow At Seven de William Night (1933)
• The Death Kiss d’Edwin L. Marin (1932)
• Black Dragons de William Nigh (1942)

NB : Avec The Scare-ific Collection, Sin’Art sort de l’ombre des films oubliés des années 30, 40 et 50 : One Body Too Many est le sixième volume de la collection que vous pouvez retrouver ici.

Pressbook One Body Too Many

S’avèrent peu nombreux les sites et autres médias qui ont relayé la sortie de One Body Too Many ; le film est sans doute trop exigeant pour un public désormais habitué à des œuvres plus sexy.

Il faut donc saluer Horreur.com (Stéphane Erbisti, rédacteur en chef de Toutes les couleurs du Bis qui s’y connaît d’ailleurs pas mal en sexy), Toxic Crypt (David Didelot), Sueurs Froides (Sophie Schweitzer) et L’Écran Fantastique (Sébastien Socias) qui ont fait leur travail d’information vis-à-vis de leurs lecteurs.

Horreur.com a même consacré un article plutôt long à One Body Too Many qu’il conseille aux nostalgiques, et qui représentent justement la cible de la Scare-ific Collection.

Une curiosité d’antan, s’inscrivant dans la lignée de The Old Dark House de James Whale, c’est ainsi que Sébastien Socias décrit One Boy too Many dans l’Écran Fantastique 396. Nous partageons cette affirmation et sommes bien heureux de permettre sa découverte.

David Didelot a consacré une excellente critique à One Body Too Many, en rappellant les origines du film et en particulier que ces Poverty Row d’Hollywood produits dans les années 30 et 40 et dont est issu le film de Frank McDonald, représentent l’essence même de la série B : « des récits brefs shootés pour une bouchée de pain et tournés en deux temps trois mouvements, mélos à mort souvent, tout en ombres menaçantes et en scream queens vintage, tout en jeunes premiers bien coiffés et en bad guys de grande lignée »

Sophie Schweitzer, quant à elle, note les décors impressionnants composés d’un laboratoire juché sur une tour et le manoir truffé de passages secrets., ainsi que son aspect fortement divertissant : « Difficile de ne pas sourire devant les grimaces de Jack Haley, ni de rester de marbre face aux intrigues à tiroir donnant lieu à un embroglio assez jubilatoire. Pas à un seul moment on ne s’ennuie, le film étant conçu comme une sorte de train fantôme suivant la forme d’un thriller à suspense. Les amateurs de série B et de comédie horrifiques se régaleront devant ONE BODY TOO MANY. »

Alors, pour paraphraser David, aurez-vous le bon goût d’essayer One Body Too Many ?

Vous pouvez lire l’intégralité de l’article d’Horreur.comici

Pour l’article de Toxic Crypt, rendez-vous à cette adresse

Quant à Sueurs Froides, cela se passe ici

NB :
Avec The Scare-ific Collection, Sin’Art sort de l’ombre des films oubliés des années 30, 40 et 50 : One Body Too Many est le sixième volume de la collection que vous pouvez retrouver ici :

Black Dragons en produit d’appel

Pour promouvoir la Scare-ific Collection de Sin‘Art, nous ajoutons dans les colis que nous expédions un DVD du film de William Nigh avec Bela Lugosi : Black Dragons !
(dans la mesure où cet ajout n‘augmente pas les frais de port de la commande initiale)

Nous souhaitons faire découvrir le film aux personnes qui ne le commanderaient pas et espérons dans le même temps susciter l’intérêt pour les autres films titres de la Scare-ific collection.

Profitez-en !

NB : Avec The Scare-ific Collection, Sin’Art sort de l’ombre des films oubliés des années 30, 40 et 50 : One Body Too Many est le sixième volume de la collection que vous pouvez retrouver ici :

Jean Parker, reine de la série B

Nous vous proposons une biographie de Jean Parker, reine de la série B, aux côtés de Jack Haley dans One Body too many.

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One Body Too Many est le sixième volume de la Scare-ific collection. Il s’agit d’un whodunit se déroulant durant une nuit de terreur à l’intérieur d’un manoir truffé de passages secrets.

Les précédents volumes de la Scare-ific Collection :
-Condemned to Live de Frank R. Strayer (1935)
-The Bat de Roland West (1926)
-Tomorrow At Seven de William Night (1933)
-The Death Kiss d’Edwin L. Marin (1932)
-Black Dragons de William Nigh (1942)

Retrouvez l’ensemble de la collection ici