Un réalisateur de film d’horreur de troisième zone en panne de créativité, une actrice héroïnomane qui a joué dans ses derniers nanars et un mec vaguement autiste qui capte sa vie quotidienne en Super-8 dans le but de réaliser un chef-d’uvre ultime… Une réflexion sur le rapport morbide à la cinéphilie et à l’image.


