En 1996, le public occidental découvrait l’univers délirant et ultra-violent du Japonais Takashi Miike avec Graine de yakuza, adapté d’un manga. Mise en scène graphique, personnages hauts en couleur, thèmes transgressifs… Sa signature est déjà bien présente, annonciatrice de son cinéma extrême et virtuose, qui fera des merveilles sur Audition et Ichi The Killer et imposera bientôt son auteur comme l’une des voix les plus originales du septième art nippon contemporain.


