Jean Girod est un homme ordinaire, marié et sans histoires, qui s’ennuie dans cette France de l’après 68. Au hasard d’une déambulation, il est témoin du suicide d’une jeune femme. Fasciné par cette mort violente, il décide d’envoyer des lettres anonymes pour revendiquer le « meurtre » et, sous cette nouvelle identité, menace d’en commettre d’autres. Les médias relaient ses affabulations. A la faveur de ce jeu de dupes, le « voleur de crimes » délaisse peu à peu sa vie terne et sombre dans une forme de folie.


