Dans UFO – ES ist hier, les aliens débarquent sur Terre…

En parallèle à la collection Filmriss nous permettant de vous faire découvrir le cinéma indépendant allemand, nous vous proposons de découvrir d’autres films du même genre, inédits ou non, grâce à notre partenaire Thrillerallee.com.

Ainsi, régulièrement, nous alimentons Thrillerallee.com avec des articles consacrés à des films proches des oeuvres que nous défendons avec Sin’Art.

Ce mois-ci, nous vous présentons UFO – Es ist hier qui pourrait “presque” tenter de se faire passer pour ce fameux Alien tant attendu montrant l’invasion terrestre des créatures gigeresques…

cliquez ici pour lire l’article.

NB : L’équipe Sin’Art s’investit dans le cinéma indépendant allemand afin de permettre à un public curieux de découvrir ce cinéma riche et foisonnant. Cliquez ici pour consulter les films disponibles.

L’appendice de toutes les couleurs

Toutes les couleurs du bis s’intéresse principalement à des personnalités du cinéma de genre qui ont terminé leur carrière.

Il y a cependant des exceptions à la règle comme c’est le cas pour Alexandra Daddario.

Dans un souci de complétion, Stéphane, rédacteur en chef, prolonge son fanzine Toutes les couleurs du bis sur le net où il est plus facile de gérer les addenda que sur papier.

Ainsi, en prolongement à la version papier de Toutes les couleurs du bis, Sin’Art héberge l’appendice du fanzine où vous trouverez des pdf à télécharger et à imprimer afin de compléter vos exemplaires.

Pour commencer, vous y trouverez les critiques de cinq films mettant en scène Alexandra Daddario : Can you keep a secret, We have always lived in the castle, We summon the darkness, NOMIS et Songbird.

Les pdf sont à récupérer sur cette page : https://sinart.fr/toutes-les-couleurs-du-bis-appendice/


Sin’Art accompagne la production de fanzines en partageant ses expérience et savoir-faire. Toutes les Couleurs du Bis, Grausam Rouge, Cinétrange et Sueurs Froides bénéficient d’un accompagnement technique (impression, valorisation, distribution), d’une prise en charge financière (dont mise en place de partenariats) et d’une équipe dédiée à la relecture du contenu (orthographe, syntaxe…). Retrouvez nos fanzines ici.

Il y a dix ans naissait Hantik Films

Nous vous proposons un petit retour sur Hantik Films et The Scare-ific Collection qui fêtent leurs dix ans.

En 2010, nous avions déjà travaillé sur l’élaboration de quelques films en DVD avec Sin’Art, comme par exemple la compilation Cinétrange ou Zombi Killer. Nous avons souhaité créer un véritable éditeur de DVD : Hantik Films.

Nous avions également décidé de nous occuper de films qui n’intéressaient personne et qui étaient d’ailleurs tombés dans le domaine public pour les mêmes raisons. C’est ainsi que nous nous sommes penchés sur ce qu’on appelle les Poverty Row, films de série B des années 30 et 40.

Avec The Scare-ific Collection, Hantik Films a ainsi édité six films. Comme les films sont très courts, nous avons ajouté en bonus deux épisodes du serial Undersea Kingdom avec Lon Chaney Jr.

Comme ce serial est en 12 épisodes, les 6 DVDs forment un tout plutôt cohérent.

Bien sûr, nous avons respecté les affiches originales et nous n’avons pas pu nous empêcher d’ajouter un petit livret proposant à chaque fois une critique du film en question (Jean-Pierre Putters en avait rédigé quelques-unes d’ailleurs).

C’était un très beau projet mais qui a souffert de deux problèmes. D’une part, comme pour Grausam Rouge, nous avions décidé de proposer les films et les bonus en cinq langues… Ça s’est avéré extrêmement difficile à gérer : c’était épuisant de faire cinq fois les mêmes manipulations. C’est une expérience que nous ne renouvellerons pas…

Par ailleurs, nous n’avons pas trouvé de distributeurs pour l’Italie et pour l’Allemagne. Et en Espagne, cela ne s’est pas aussi bien passé que nous l’espérions. En conséquence, il nous reste une belle quantité de DVDs sur les bras… Cela nous permet de faire des promos sur le site de temps en temps, voire de les offrir avec les commandes Sin’Art comme nous l’avons fait avec Black Dragons.

Quoi qu’il en soit, c’était une belle expérience et Hantik Films n’est pas mort puisque nous continuons de travailler sur deux projets qui avancent… certes lentement mais sûrement.

En attendant, pour fêter les dix ans de Hantik Films, nous vous informons que nous proposons désormais les quatre premiers volumes au prix unitaire de 5 € (au lieu de 12 €)

Retrouvez la collection par ici : hop là

Sin’Art au festival Entrevues de Belfort

Festival international du jeune cinéma indépendant et novateur, Entrevues bat son plein jusqu’au 28 novembre 2021 à Belfort. C’est l’occasion de voir sur grand écran des œuvres comme Christine de John Carpenter ou Der Fan d’Eckhart Schmidt.

À cette occasion, nous avons confié à la boutique du festival la plupart des produits sin’artiens. Vous y trouverez nos dernières productions (Verloren et Roulette) tout comme d’anciens numéros de Sueurs Froides et notre édition du Retour des Damnés.

Nous avons également confié des DVDs de la collection Scare-ific ; nous les offrons gracieusement alors n’hésitez pas !

Et si, ni la sélection officielle ni les produits Sin’Art ne vous intéressent, vous pourrez toujours rendre visite au célèbre Lion de Belfort, érigé en 1879 par Bartholdi pour symboliser la résistance de la ville pendant le siège de 1870-1871.

L’Autrement 7 disponible

L’Autrement est l’occasion pour Sin’Art de revenir sur une année de fonctionnement, faire le bilan de l’année précédente ainsi que de mettre en valeur ses bénévoles, ses partenaires, ainsi que ses différentes activités.

Exceptionnellement, ce septième numéro fait le point sur les trois dernières années car aucun numéro n’est paru depuis 2018. Trois riches années durant lesquelles Sin’Art a, entre autres, édité les films allemands Roulette et Verloren au sein de sa collection Filmriß dédiée au cinéma indépendant allemand.

Le sommaire de l’Autrement 7 propose en outre un entretien avec Éric Denis, fondateur de Scream, l’un des plus anciens fanzines français puisqu’il existe depuis le 20e siècle !

Un second entretien offre l’opportunité à Patryck Ficini de parler de son travail de traduction sur le roman érotico-gothique « Le Retour des damnés » écrit par l’italien Mario Pinzauti.

Dans ce numéro, Sin’Art présente également le logiciel libre DVDStyler qui lui a permis de faire les DVDs de Verloren et Roulette.

Cliquer sur le lien pour télécharger votre exemplaire : https://sinart.fr/wp-content/uploads/sinart.fr-lautrement-le-fanzine-de-lassociation-sinart.pdf

Rendez-vous sur la page du fanzine pour télécharger les anciens numéros : https://sinart.fr/lautrement/

Sin’Art arrête la VPC

Bonjour à vous,

Après plus de 20 ans de bons et loyaux services, nous vivons un moment charnière dans notre engagement bénévole et pour Sin’Art : nous avons décidé d’arrêter l’activité VPC.

Nous continuerons d’alimenter le catalogue qui représente une incroyable source de connaissances.

Nous aurons plus de temps pour nous occuper des fanzines que nous accompagnons (Toutes les Couleurs du Bis, Sueurs Froides…) ainsi que des collections DVD sur lesquelles nous oeuvrons (Scare-ific Collection, Fimriß).

Nous allons mettre à profit les semaines à venir pour que Sin’Art se défasse du stock… Si vous souhaitez profiter de prix sympas, nous vous encourageons à consulter régulièrement les promos sur cette page : https://sinart.fr/produits-a-petits-prix/

À bientôt,
l’équipe sin’artienne

Grausam Rouge voyait le jour en 2011

Plusieurs envies ont motivé la création du fanzine Grausam Rouge.

Il y avait tout d’abord ce souhait de faire un fanzine reproduisant des photos de films de la plus belle manière possible. Ainsi, le magazine se devait d’être au format A4 et en couleur. Ensuite, nous voulions un fanzine polyglotte, c’est pourquoi le texte français était traduit en quatre langues : allemand, anglais, espagnol et italien.

Ces décisions n’ont malheureusement pas aidé Grausam Rouge à se développer. Comme il fallait traduire le texte en plusieurs langues, et pour ne pas trop alourdir le travail des traducteurs, le texte devait être court. De même, le fanzine étant en couleur et au format A4, le nombre de pages était limité à 20.

Il n’en reste pas moins que nous sommes très fiers des cinq numéros de Grausam Rouge parus à ce jour. C’est effectivement un très beau fanzine avec quelques détails importants comme le fait que la couverture du premier numéro a été réalisée par John Capone, que l’on retrouve souvent aujourd’hui à la participation de nombreux projets liés au cinéma qui nous intéresse.

Si seuls 5 numéros sont sortis à ce jour, c’est en raison du peu de temps que nous pouvons lui consacrer. Néanmoins, nous travaillons toujours sur le numéro 6 qui, nous l’espérons, sortira en 2022.

En attendant, vous trouverez les anciens numéros en cliquant ici.

Seul le numéro 4 dédié au Retour des Morts-Vivants est épuisé mais vous pouvez le trouver chez certains de nos partenaires

Wanted bénévole pour L’Autrement !

Nous venons de créer la page dédiée à L’Autrement, le fanzine de l’association Sin’Art.

Cette page permet de télécharger les anciens numéros. Vous la trouverez dans le menu déroulant Productions sin’artiennes ou en cliquant tout simplement ici.

L’objectif de L’Autrement est de faire un bilan annuel de l’association et mettre en valeur ses bénévoles, ses partenaires, ainsi que ses différentes activités.

Nous profitons de cette annonce pour faire un appel à bénévole.

Wilfried Fourrez qui s’occupait de la mise en page souhaite passer la main.

Par conséquent, si vous aimeriez manipuler du texte et des images pour aboutir à la création d’un fanzine au format PDF, vous êtes probablement le bénévole qu’il nous faut !

Pour nous contacter, utilisez le formulaire contact ou notre adresse mail habituelle.

Merci Wilfried pour ces huit années de collaboration sur L’Autrement.

Entretien avec Patryck Ficini, traducteur du Retour des Damnés

C’est Patryck Ficini que l’on doit remercier de nous avoir permis de découvrir le Retour des Damnés de Harry Small, alias Mario Pinzauti, un petit maître de l’épouvante à l’italienne. Le Retour des Damnés est une série B littéraire unique en son genre qui évoque de façon magistrale mais délicieusement bis la légende de la Comtesse Báthory. Avec Patryck, qui accompagne depuis très longtemps Sin’Art, et plus particulièrement Sueurs Froides, nous revenons sur son travail de traducteur.

Comment as-tu découvert la littérature populaire italienne ?

Je l’ai découverte par curiosité, alors que je m’intéressais déjà énormément à la littérature populaire française mais aussi à la BD italienne, les fameux fumetti. Je me suis dit qu’il devait forcément y avoir des auteurs « de genre » italiens, sans doute moins prestigieux que les excellents Scerbanenco ou Teodorani, mais qui n’en seraient pas moins dignes d’intérêt pour autant. J’ai découvert qu’il y avait eu un certain nombre de collections fantastiques, SF, espionnage, etc… en Italie, portées par de nombreux spécialistes du roman de gare, souvent sous pseudonymes.

Comment cela s’est-il passé (les débuts de l’aventure) et qu’est-ce qui t’a séduit dans le projet Le Retour des damnés ?

Après avoir lu une passionnante étude du spécialiste Sergio Bissoli sur le sujet, j’ai découvert les Racconti di Dracula par le biais de quelques rééditions, puis par des originaux achetés d’occasion en Italie. J’en ai dévoré une partie avec l’enthousiasme de la découverte, en version originale. J’ai acheté aussi les Dracula Pocket en français qui en offraient les traductions dans les années soixante. Il y a eu 11 titres traduits à l’époque et je me suis dit que c’était un peu dommage d’en rester là. Surtout qu’ils étaient bien plus agréables à lire en version originale, principalement à cause de traductions très discutables.

Quel(s) objectif(s) poursuivais-tu en te lançant dans cette traduction ?

L’objectif principal était simple : permettre une redécouverte des Racconti di Dracula à des lecteurs d’aujourd’hui, suffisamment curieux pour donner une chance à tout un pan de la littérature populaire qui n’intéresse plus aucun éditeur classique, malgré quelques qualités indéniables. Le Retour des Damnés méritait vraiment qu’on lui offre une bonne petite traduction !

Quelles sont les contraintes de traduction que tu as rencontrées ?

En le traduisant, le but était de rester très fidèle à la qualité, limitée mais bien réelle, du texte original. Le Retour des Damnés a beau être un roman de gare, il n’en demeure pas moins inventif, sexy et très efficace. Un vrai petit plaisir de lecture qu’il serait dommage de négliger !

L’auteur a-t-il un style que tu peux qualifier et es-tu parvenu à le rendre en français ?

Harry Small écrit très correctement. L’extrême rapidité avec laquelle il écrivait ses romans ne nuit nullement au plaisir indéniable qu’ils peuvent procurer à un lecteur ouvert d’esprit et curieux. Certains diraient « indulgent »… peut-être… mais n’est-ce pas là l’une des principales qualités du véritable amoureux de littérature populaire ? Une littérature souvent méprisée, dont l’horreur et le fantastique, comme ici, n’en sont que deux des innombrables ingrédients.

Je pense effectivement avoir réussi à respecter le style de Harry Small. Sans cela, pour moi, le projet n’aurait guère eu de sens. Il est vrai qu’il est assurément plus aisé à traduire, par sa relative simplicité, qu’une œuvre de l’immense Alda Teodorani, à l’écriture plus riche et plus littéraire. Dans les deux cas, puisque j’avais traduit L’Isola, de Alda, pour Les Éditions de l’Antre, tout est dans le profond respect que je porte à l’œuvre originale.

Est-ce que tu réitérerais l’expérience ? Pourquoi ?

Traduire à nouveau un bouquin d’horreur italien ? Pourquoi pas, tout reste possible, mais pas pour l’instant. En tout cas, j’ai eu beaucoup de plaisir à le faire.

Quelles autres œuvres disponibles en France nous conseillerais-tu ?

En France, on peut toujours acheter les Dracula Pocket d’occasion. Ce n’est pas franchement bien traduit mais c’est le seul moyen pour qui ne lirait pas l’italien de se faire une bonne idée des thèmes des Racconti di Dracula.

Dans le même genre, on lira aussi les collections bien françaises Angoisse et Gore, au Fleuve Noir.

Quant à l’œuvre très noire de Alda Teodorani, tout mériterait d’être traduit mais c’est encore loin d’être le cas, bien malheureusement.

Hantik Books :

Sin’Art se passionne pour les livres avec la collection Hantik Books dédiée à la littérature populaire. Premier titre de la collection, le Retour des Damnés est une série B littéraire qui évoque de façon magistrale mais délicieusement bis la légende de la Comtesse Bathory. Retrouvez la collection en cliquant ici

L’isola d’Alda Teodorani est également disponible dans le catalogue Sin’Art : cliquez ici pour accéder à sa fiche.

Nous vous conseillons également L’Antre Kriminel, ouvrage pour lequel Patryck Ficini a rédigé le dossier les Héritiers de Fantômas dans le Fumetto Nero, la BD Italienne des Sixties, complément essentiel aux dossiers Les Supers Criminels Italiens dans Sueurs Froides 27 et Les Méfaits de Kilink dans Sueurs Froides 29. Cliquez ici pour accéder à la fiche.

Petit point sur le RGPD

Depuis le 25 mai 2018 est entré en vigueur le RGPD, le règlement européen relatif à la protection des données personnelles.

La réforme de la protection des données poursuit trois objectifs :

  • renforcer les droits des personnes,
  • responsabiliser les acteurs disposant de données personnelles,
  • réguler le traitement de ces données.

Pour le traitement et le suivi des commandes de son activité VPC, vous communiquez des données personnelles à Sin’Art :

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  • Articles commandés
  • Dates de commandes et de livraisons

En outre, pour vous tenir informés de la vie de l’association et des nouveautés du catalogue de VPC via la liste de diffusion de Sin’Art, nous utilisons également :

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